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Edito

Nous relevons un constat depuis plusieurs mois : les PME peinent à financer leurs besoins en trésorerie.

La situation se révèle d’ailleurs assez paradoxale. D’un côté, les chefs d’entreprises se plaignent que leur banque soit trop souvent absente. De l’autre, les banques disent recevoir peu de demandes de financement des TPE/PME.
Ce qui est vrai c’est que les PME manquent de cash pour financer leur fonctionnement mais aussi de fonds propres. Or, les offres des banques sont majoritairement orientées vers l’investissement.

On peut donc s’interroger sur l’adéquation entre les solutions proposées par les banques en raison des contraintes imposées par BAL 3 et les besoins des entreprises. Nous constatons, par exemple que la fameuse autorisation de découvert est de plus en plus remplacée de nos jours par le factor. Sauf que pour certaines entreprises, le coût du factor est plus élevé que celui du découvert bancaire.

Le résultat est qu’aujourd’hui les TPE et les PME cherchent à combler ce creux de trésorerie. Et se recentrer sur leur poste client n’est pas toujours facile car dans la conjoncture actuelle, elles relancent peu leurs clients pour les factures impayées de peur de perdre leurs marchés.

Le préfinancement du CICE a apporté une bouffée d’oxygène : au 20 septembre 2013, plus de 10 000 dossiers de préfinancement ont été soumis à BPIfrance pour un montant total de demandes de près de 920 millions d’euros et les demandes de faibles montants c’est-à-dire inférieures à 25000 euros représentent une part significative et croissante des dossiers traités.

Par ailleurs, nous assistons au développement des « business angels » et du « crowdfunding », lesquels constituent deux modes de financement participatif « tendance » mais qui ne suffisent pas à compenser le besoin des PME.

L’entreprise doit donc aujourd’hui séduire son banquier pour obtenir du financement.

Denis Le Bossé,
Président du Cabinet ARC
Décembre 2014